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Népal — Province de Karnali

Jeunes défenseurs des droits humains

Le projet EKATA construit des réseaux de solidarité entre jeunes défenseurs des droits humains dans dix districts de la province du Karnali.

ODD 4 – Éducation de qualitéODD 5 – Égalité entre les sexesODD 16 – Paix, justice et institutions efficaces
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Informations clés

Partenaire local

Rural Oriented Youth Movement (ROYM) Nepal, ONG népalaise œuvrant pour les droits des jeunes, la participation civique et le plaidoyer, en collaboration avec les OSC, les élus et les institutions des droits humains de la province.

Période

Janvier 2024 – Décembre 2026

Région / localisation

Province de Karnali

Contexte

La province de Karnali, au Népal, est l'une des plus marginalisées du pays. Les jeunes issus de communautés Dalits, indigènes ou LGBTQI+ y font face à des violations de droits humains fréquentes, à l'exclusion sociale et à des conditions de vie précaires. Le projet EKATA répond à ces défis en construisant des réseaux de solidarité, en renforçant les compétences des jeunes défenseurs, et en soutenant leur reconnaissance institutionnelle.

Localisation — Province de Karnali, Népal : Surkhet, Salyan, Rukum Ouest, Jajarkot, Dailekh, Kalikot, Jumla, Dolpa, Mugu, Humla.

Objectifs

  • Mouvement de solidarité — mise en place de réseaux locaux de jeunes défenseurs de moins de 30 ans.
  • Renforcement des capacités — formation en plaidoyer, communication stratégique et sécurité holistique.
  • Dialogue intergénérationnel — favoriser la diversité des perspectives entre jeunes et anciens défenseurs.

Principales activités

  • Cartographie et formation de réseaux dans les 10 districts.
  • Organisation de 20 ateliers de formation.
  • Création de groupes Facebook/Signal et d'une plateforme en ligne.
  • Élaboration d'un manuel de formation à la sécurité holistique.
  • Organisation de tables rondes avec les autorités élues.

Publics concernés

Personnes accompagnées directement

Plus de 250 jeunes défenseurs issus de groupes marginalisés : femmes, personnes dalits, LGBTQI, personnes en situation de handicap, défenseurs des droits fonciers et survivants de conflits.

Personnes touchées indirectement

Plus de 1 250 acteurs communautaires, organisations de la société civile, journalistes et autorités locales.

Résultats et chiffres clés

Au cours de sa première année, le projet EKATA a directement bénéficié à 711 jeunes participants, dont 298 élus dans des alliances locales, et impliqué 142 parties prenantes dans le dialogue politique et communautaire.

Réseaux de jeunes défenseurs

Formation de réseaux (YHRDs) dans les 10 districts, avec 711 jeunes participants et 298 membres élus dans les réseaux locaux.

10 ateliers de cartographie et 10 ateliers de formation des réseaux.

Outils et sécurité

Plateformes numériques sécurisées (groupes Facebook et Signal) et plateforme en ligne de solidarité et de partage de ressources.

Supports de formation conçus sur la sécurité holistique (physique, numérique, psychosociale et organisationnelle).

Dialogue institutionnel

4 tables rondes entre YHRDs et représentants gouvernementaux élus, avec 142 participants au total.

Sensibilisation

Campagnes locales, événements commémoratifs (Journée des Droits Humains, 16 jours d'activisme contre la VBG) et participation au mouvement pour la justice climatique.

Résultats attendus

  • Reconnaissance et autonomisation des jeunes marginalisés par leur inclusion active dans les réseaux de défense des droits humains.
  • Création d'un modèle durable de solidarité entre jeunes défenseurs, avec des outils, ressources et stratégies partagés.
  • Plaidoyer communautaire efficace influençant les politiques locales et provinciales.
  • Développement d'environnements sûrs, participatifs et inclusifs pour le militantisme des jeunes.
  • Capacité accrue des jeunes défenseurs à documenter et réagir face aux violations des droits humains.

Pourquoi ce projet compte

Le projet EKATA répond à des enjeux critiques liés à la jeunesse, à la justice et à l'égalité dans la province du Karnali, en autonomisant les jeunes défenseurs marginalisés et en renforçant la solidarité communautaire. Aligné sur les ODD 5 (égalité des sexes), 16 (paix et justice) et 4 (éducation de qualité), le projet contribue à réduire les inégalités, à promouvoir une gouvernance inclusive et à favoriser un changement social durable.

Bailleurs et partenaires financiers

30 000 € sur 3 ans, dont 24 000 € (80 %) cofinancés par le MAEE et 6 000 € (20 %) financés par AEIN grâce à des fonds privés. 1 € collecté = 4 € supplémentaires cofinancés par le MAEE.

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